Il accorde une grande importance à la préparation du corps, à travers les postures (āsana), et les séquences spécifiques telles que la série des dix-huit mouvements préliminaires.

Il met en outre l’accent sur la respiration (prāṇāyāma). Celle-ci touche les plans physique et subtil, ce qui permet une meilleure capacité respiratoire. En particulier, ce Yoga propose une « manière de respirer », ou conscience approfondie du souffle qui aboutit à « l’art de respirer ».

Le Yoga de l’Énergie propose une pratique spécifique basée sur le déplacement de la pensée ou du regard intérieur dans les mouvements, dans les postures traditionnelles du Yoga et dans la posture assise, pour tendre vers le recentrage, la concentration et l’état de méditation.

Parfaitement adapté à notre société occidentale, le Yoga de l’Énergie invite à une application juste et consciente dans la vie quotidienne.


Ses sources

L’originalité de ce Yoga est d’avoir une lignée « indo-tibétaine » et une lignée occidentale.

La Lignée Occidentale

Cette lignée a cherché à adapter le Yoga aux modes de vie contemporains. On doit cette transmission à trois hommes en particulier.

  • Constant Kerneiz, le précurseur, (1880-1960),
  • Lucien Ferrer, l’initiateur, (1901-1964),
  • Roger Clerc, l’instructeur, le pédagogue (1908-1998).

Le Château de Moulerens,
où se déroulent les enseignements de Yoga de l’Energie de l’EFYSO.


La Lignée Ancienne

Lucien Ferrer a rattaché ce Yoga à la lignée tibétaine de Milarepa, Yoga pratiqué par la lignée bouddhiste tibétaine des Kagyü.

Le Yoga de l’Énergie n’est cependant pas du « bouddhisme », ni du « Yoga tibétain ».

La lignée est ainsi ancrée, en remontant depuis Milarepa, Marpa, Naropa, Tilopa, Goraksnath, Matsyendranath.


Le Yoga de l’Energie s’inscrit dans la riche tradition du Hatha Yoga et s’appuie sur ses écrits fondateurs tels que les Yoga Sūtra de Patanjali et la Hatha Yoga Pradīpikā.